Gil Lekh *artiste-chercheur

News

Expos/prix

*Sweet days of discipline

02/10/24-02/02/25

Villa Arson

*Prix Émergence Beausoleil x Villa Arson 2025

Ateliers/résidence

*Résidence AIRViNe

2027

Hà Nội, Vietnam

*Résidence tiSamjot

2027

Phnom Penh, Cambodge

*Workshop Cartographies vulnérables

2026

Villa Arson, Nice

*Présentation, séminaire de recherche-création ESAAix

13/10/25

À venir

*Traduction collective, Justin Chin, Bite Hard, éditions Brook.

*Serres #4, https://serres.entropies.xyz/fr

Passé

*Exposition / évènement Rencontres Asiodescendances

14/06/25

La Compagnie – Marseille

https://www.la-compagnie.org/portfolio/14-06-2025-rencontres-diasporas-asiatiques-et-asiodescendant·es/

*workshop Constellation subaquatique

08/07/25

Villa Arson – Nice

*lecture finissage exposition Cambium Liber

04/04/25

Collectif Entropies, co-curation, revue transdisciplinaire bilingue

*Résidence a-border, encyclopedias of doubt

12/04/25-17/04/25

Micro-festival/résidence, Marseille

https://a-border.entropies.xyz/#

*FAPE

05/25

Festival des Arts Pour les Écoles, École des Oliviers, Nice

bio/work

Gil Lekh* est artiste-chercheur vivant à Marseille. Sa trajectoire se distingue par une réflexion constante sur les thèmes de la mémoire et de la transmission. Né dans un contexte multiculturel, ancien ouvrier, de famille issu de l’immigration, son travail artistique est marqué par une sensibilité liée à l’héritage de la colonialité/modernité. De son parcours universitaire et aux beaux-arts, il* développe une praxis — entre pratiques artistiques et recherches théoriques — qu’il* nourrit de projets collaboratifs. Ils s’inscrivent dans une démarche à la fois personnelle et collective, où l’intime rencontre les grands récits de l’histoire. Il* fait parti de la ligne de recherche La Surface Démange, qui étudie les pédagogies critique. Actuellement, il* entreprend un projet international sur la post-mémoire des diasporas entre Maghreb, Asie du Sud-Est et France.

Il* a participé à plusieurs évènements: Des expositions, performances au centre d’art de la Villa Arson à Nice, à la Librairie Tsundoku, à Artagon à Marseille, des résidences auprès de public dit en situation d’isolement social ou affectif en associations avec l’UEMO Nice Nord, association ALC, au centre d’art LE 18 à Marrakech.

En 2025, il* poursuit sa recherche-création sur la postmémoire, intègre un groupe de traduction collective de l’auteur Justin Chin avec les éditions Brook, rédige pour le catalogue d’exposition des diplômés de la Villa Arson, est invité pour la co-curation de la revue Serres #3, et comme artiste intervenant dans le cadre de l’exposition Becoming Ocean (Villa Arson) à partir de son travail sur le sentiment océanique et reçoit le Prix Émergence Beausoleil x Villa Arson.

Son travail oscille entre recherche et exploration affective, politique et sociale. À travers ses œuvres, il* interroge la vulnérabilité des récits individuels et collectifs, considérée comme un potentiel pour créer du commun. Puisant dans son héritage du bâtiment, des zones urbaines et de la culture punk contemporaine, il* réemploie des matériaux liés à l’habiter, tels que le verre, la pierre et le métal, qu’il* associe à des pratiques comme le cyanotype, l’écriture poétique, théorique et des gestes collectifs. Ces éléments s’assemblent pour composer une matériologie sensible et poétique.

Ses créations explorent les processus de transmission et les traumatismes liés à la colonialité/modernité, transformant objets et symboles en catalyseurs de mémoire. Par le biais de sculptures, d’installations et d’espaces participatifs, il* active des démarches collaboratives et participatives mêlant des invitations à un geste, ateliers, éducation populaire, entretiens et réflexions partagées. Ces pratiques visent à réactiver les souvenirs tout en révélant les fractures historiques, ouvrant ainsi des dialogues sur les mémoires individuelles, culturelles et collectives.

Sa pratique, profondément enracinée dans un travail plastique et de recherche, conjugue art et sciences humaines. En mettant sa matériologie à l’épreuve d’expérimentations collectives, il* nous invite à repenser la vulnérabilité comme un moteur de réparation et de transformation collective.