Gil Lekh *artiste-chercheur

News

Expos/prix

*La Relève 8

28/01/26-28/03/26

La Compagnie, Marseille

02/10/24-02/02/25

*Sweet days of discipline

27/09/24-02/02/25

Villa Arson, Nice

*Prix Émergence Beausoleil x Villa Arson

2025

Ateliers/résidences

*Résidence AIRViNe

2027

Hà Nội, Vietnam

*Résidence tiSamjot

2027

Phnom Penh, Cambodge

*Annonce à venir

2026

Sainte-Livrade-sur-Lot

*Workshop Cartographies vulnérables

2026

Villa Arson, Nice

*Présentation, séminaire de recherche-création ESAAix

13/10/25

Publications

*Traduction collective, Justin Chin, Bite Hard, éditions Brook.

*Gil Lekh, Feelin the feeling, vulnérabilité partagée pour une éthique du risque : lecture chorale, pratiques collectives et transmissions avec Audre Lorde et l’épistémologie subalterne, dans  « “Transformer le silence en paroles et en actes”. Lire, traduire, partager l’œuvre d’Audre Lorde », Loxias, 2025.

*Serres #4, avec Faust Ada et Liane, Claire Bouffay, Alix Laraignou, Gil Lekh, Flavie Loreau

18/11/25

https://serres.entropies.xyz/fr

Passé

*Exposition / évènement Rencontres Asiodescendances

14/06/25

La Compagnie – Marseille

https://www.la-compagnie.org/portfolio/14-06-2025-rencontres-diasporas-asiatiques-et-asiodescendant·es/

*workshop Constellation subaquatique

08/07/25

Villa Arson – Nice

*lecture finissage exposition Cambium Liber

04/04/25

Collectif Entropies, co-curation, revue transdisciplinaire bilingue

*Résidence a-border, encyclopedias of doubt

12/04/25-17/04/25

Micro-festival/résidence, Marseille

https://a-border.entropies.xyz/#

*FAPE

05/25

Festival des Arts Pour les Écoles, École des Oliviers, Nice

Sophie Orlando, « Âmes célestes dispersées, âmes terrestres égarées de Gil Lekh » dans La part affective, Paris, Paraguay Press, 2024

Une chronique des transformations récentes des écoles d’art, depuis le point de vue d’une enseignante et à l’intention de ses pair·es et des étudiant·es, à un moment où ces espaces sont à la fois menacés par des gestions de politiques publiques toujours plus fragiles et incertaines, et en même temps plus que jamais des espaces où la parole s’ouvre, où les pratiques changent et où l’art se trouve en prise directe avec les mouvements les plus avant-gardistes de la société. C’est dans cette intersection que se situe ce livre, expérimental et qui parle d’expériences.

Dans La Part affective, Sophie Orlando chronique les transformations récentes du métier et de la vie d’enseignante. Son texte raconte les porosités qui se révèlent aujourd’hui dans les écoles d’art entre savoirs légitimes et savoirs minorisés. Il rassemble des voix d’artistes, des monologues intérieurs, des notes de cours, des contributions d’étudiant·es pour expliciter la fabrique des liens pédagogiques aujourd’hui, la manière dont ils reposent avant tout sur la circulation des affects. L’articulation de l’intime et du politique rend dès lors possible l’écriture d’un récit renouvelé de l’art. 
Chercheuse en histoire de l’art, Sophie Orlando est l’une des rares spécialistes françaises du British Black Art. Quand elle commence à enseigner à l’École nationale supérieure d’art de la Villa Arson à Nice, il y a dix ans, l’histoire des pratiques artistiques et théoriques luttant contre les discriminations et pour la reconnaissance des subjectivités plurielles est encore très marginale dans l’enseignement de l’art en France. Mais ces dernières années, les mouvements #Metoo, Black Lives Matter, les pensées décoloniales et écoféministes, ainsi que les confinements successifs provoqués par la pandémie du Covid-19 vont bouleverser les manières de penser, d’étudier et d’enseigner au sein des écoles d’art.